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Quant aux facultés de l’intelligence, nous tâcherons de les détailler avec la même impartialité que nous venons de faire des avantages physiques. – Quoique M. de Montgiroux fût de ceux dont, à la chambre des pairs, on ne dit rien, par la raison toute simple qu’ils n’y disent rien, cependant, qu’on ne s’y trompe pas, ce silence n’avait pas pour motif une impuissance parlementaire, mais purement et simplement un calcul d’égoïsme. On a dit: «Les paroles passent, les écrits restent.» On s’est trompé, ou plutôt le proverbe avait pris naissance en France avant l’établissement du gouvernement constitutio
Non, M. le comte de Montgiroux ne reco
Il y avait plus: le comte de Montgiroux, habitué à exercer sur ce qui l’entourait une espèce de supériorité qui datait de l’époque où les avantages de sa jeunesse et de sa fortune lui avaient fait produire dans le monde cette sensation de dandysme qui a fait du comte d’Orsay le roi des fashionables d’outre-mer, avait porté dans les affaires publiques cette sole
Or, dans les époques de l’a
Mais c’était surtout chez madame de Barthèle que le comte de Montgiroux valait la peine d’être étudié par l’œil d’un observateur. Depuis vingt-cinq ans, à peu près, des relations de la plus profonde intimité existaient entre eux; nul n’ignorait ces relations, qu’une longue tolérance du baron de Barthèle avait en quelque sorte légitimées aux yeux du monde. M. de Barthèle vivant, on les citait comme les modèles des amants. M. de Barthèle mort, on les citait comme des modèles de vertus conjugales. Le mariage n’avait cependant rien légitimé, et l’on s’était même éto
Et cette réponse était parfaitement compréhensible chez un homme qui, depuis vingt-cinq ans, passait ses soirées ailleurs que chez lui.
Eh bien, dans ces soirées qu’une si longue intimité eût dû faire pour M. de Montgiroux un motif d’abandon, le noble comte restait toujours pair de France, c’est-à-dire l’homme de la représentation extérieure, tant l’habitude avait fait à cette organisation prédestinée une seconde nature qui avait recouvert la première, comme certaines sources ont le privilège de recouvrir d’une couche de pierre le bois, les fleurs, et jusqu’aux oiseaux qui séjournent quelque temps dans leurs eaux.