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Bélisaire marchait en second, do
Après l’encombrement à la mairie, l’interminable attente accompagnée de maux d’estomac, car midi était so
Le camelot et sa noce se promenaient mélancoliquement parmi la poussière et le bruit de cette kermesse hyménée
Le couvert était mis dans une de ces grandes salles séparées par des cloisons mobiles, peintes de couleurs fades, agrémentées de dorures et de glaces toutes pareilles. On entendait parfaitement ce qui se passait d’une pièce à l’autre, les rires, les chocs de verres, et les appels aux garçons, et les so
«Voyons! vous, comment fait-on? Comment avez-vous fait avec M. Weber?»
Ainsi interpellée, la porteuse de pain répondit bien tranquillement qu’elle s’était mariée dans son pays, dans une ferme, et que même elle avait servi à table ce jour-là. Le vieux en fut pour sa malice; mais il était facile de voir que les Bélisaire n’étaient pas contents, et que toutes les splendeurs du dîner ne suffiraient pas pour leur rendre la sérénité. L’aîné marié, c’était la vache à lait tarie pour la famille, le plus clair des bénéfices envolé.
En commençant, chacun mangeait silencieusement, d’abord parce qu’on avait une faim intense, et puis aussi à cause d’une certaine intimidation causée par le service de ces messieurs en habit noir, que Bélisaire essayait en vain de dérider avec son bon sourire. Singuliers types, ces garçons de banlieue, fanés, flétris, effrontés, avec leurs mentons rasés, leurs grands favoris tombants laissant voir la bouche, lui do