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Cesser de travailler à la fenêtre, et, à force de froideur, dégoûter le jeune officier de sa poursuite, – lui renvoyer sa lettre, – lui répondre d’une manière ferme et décidée… À quoi se résoudre? Elle n’avait ni amie ni conseiller; elle se résolut à répondre.
Elle s’assit à sa table, prit du papier et une plume, et médita profondément. Plus d’une fois elle commença une phrase, puis déchira la feuille. Le billet était tantôt trop sec, tantôt il manquait d’une juste réserve. Enfin, à grand-peine, elle réussit à composer quelques lignes dont elle fut satisfaite:
«Je crois, écrivit-elle, que vos intentions sont celles d’un galant jeune homme, et que vous ne voudriez pas m’offenser par une conduite irréfléchie; mais vous comprendrez que notre co
Le lendemain, aussitôt qu’elle aperçut Herma
Quelques jours après, une jeune perso
«Vous vous trompez, mademoiselle, cette lettre n’est pas pour moi.
– Je vous demande bien pardon, répondit la modiste avec un sourire malin. Prenez donc la peine de la lire.» Lisabeta y jeta les yeux. Herma
«C’est impossible! s’écria-t-elle, effrayée et de la hardiesse de la demande et de la manière dont elle lui était transmise. Cette lettre n’est pas pour moi.»
Et elle la déchira en mille morceaux. «Si cette lettre n’est pas pour vous, mademoiselle, pourquoi la déchirez-vous? reprit la modiste. Il fallait la renvoyer à la perso
– Mon Dieu! ma bo
Mais Herma
«Aujourd’hui il y a bal chez l’ambassadeur de ***. La comtesse y va. Nous y resterons jusqu’à deux heures. Voici comment vous pourrez me voir sans témoins. Dès que la comtesse sera partie, vers onze heures, les gens ne manquent pas de s’éloigner. Il ne restera que le suisse dans le vestibule, et il est presque toujours endormi dans son to
Herma
Le temps s’écoulait lentement. Dans la maison, tout était tranquille. La pendule du salon so