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Le soir, à neuf heures, quand le prince fit son apparition dans le salon des Epantchine, déjà rempli d’invités, Elisabeth Prokofievna se mit aussitôt à le questio
De son côté, après s’être assis et orienté, il avait tout de suite remarqué que cette société n’avait rien de commun avec les fantômes dont Aglaé l’avait effrayé la veille, ni avec ses cauchemars de la nuit précédente. C’était la première fois de sa vie qu’il découvrait un coin de ce que l’on appelle de ce nom effrayant: «le monde». Il y avait longtemps déjà que, eu égard à ses intentions, projets et inclinations, il brûlait d’entrer dans ce cercle enchanté; aussi était-il vivement intrigué par la première impression qu’il y éprouverait. Cette première impression fut charmante. Dès l’abord il lui sembla que tous ces gens étaient faits pour se trouver réunis; que les Epantchine ne do
Or les liens qui attachaient toutes ces perso
Le «dignitaire», qui avait été le protecteur des Epantchine depuis leur jeunesse et qui ce soir occupait chez eux la place d’ho
Il y avait aussi là des gens qui ne s’étaient pas rencontrés depuis des a
La réunion n’était d’ailleurs pas nombreuse. Hormis la princesse Biélokonski, le «vieux dignitaire» qui était en effet un gros perso
Il y avait encore dans l’assistance un perso
Au-dessous de ces invités de la qualité la plus relevée et la plus imposante, venait une catégorie de convives beaucoup plus jeunes, mais qui brillaient également par la distinction. C’étaient, outre le prince Stch… et Eugène Pavlovitch, le charmant prince N., bien co
Enfin une troisième catégorie groupait ces gens qui n’appartie