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Encore des cris de mauvais augure en embrassant ces images des dieux!
L'épouvante et la terreur égarent ma langue.
Ce que je te prie de m'accorder est peu de chose.
Dis promptement, afin que je le grave aussitôt dans mon esprit.
Tais-toi, ô malheureuse, et n'effraye point les nôtres.
Je me tais, et je subirai la destinée commune.
Je préfère tes dernières paroles aux premières. C'est pourquoi laisse ces images, et, par de meilleurs prières, supplie les dieux d'être nos compagnons dans le combat. Puis, quand tu auras entendu mes vœux, chante le chant sacré, l'heureux paian, qui s'élève au milieu des sole
– Aux dieux de la ville et de la terre, aux dieux des champs et de l'agora, aux sources de Dirkè, à l'Ismènos, je jure, si la victoire est à nous et si la ville est sauvée, d'égorger des brebis sur les autels des dieux, de leur sacrifier des taureaux, et de consacrer en trophées, dans leurs demeures divines, les armures et les dépouilles prises à l'e
– Tels sont les vœux qu'il faut adresser aux dieux, sans gémissement, sans lamentation vaines et sauvages. En effet, vous n'échapperez pas d'avantage à la fatale destinée. Pour moi, je vais placer aux sept issues des murailles les six guerriers et moi, le septième, les meilleurs adversaires des e
Strophe I.
Je ferai ainsi; mais la crainte n'est point apaisée dans mon cœur, et les inquiétudes l'oppressent et l'épouvante, à cause de l'e
Antistrophe I.
Quelle terre meilleure irez-vous chercher, après que vous aurez abando
Strophe II.
Il serait lamentable que la ville Ogygie
Antistrophe II.
Il serait lamentable que des vierges, avant la sole
Strophe III.
La ville retentit de confuses clameurs; la multitude e
Antistrophe III.
Toutes sortes de fruits épars sur la terre pénètrent de douleur qui les rencontre. Spectacle amer pour les intendantes! Les i
Amies! cet éclaireur, je pense, nous apporte quelque nouvelle de l'armée e
Le roi lui-même, le fils d'Oidipous approche, afin d'apprendre la nouvelle du messager. Comme ce dernier, il hâte sa marche.
Bien instruit, je dirai clairement ce que l'e
Je ne redoute point des ornements guerriers. Les emblèmes ne font pas de blessures, les aigrettes et les clochettes ne mordent point sans la lance. Cette nuit que tu dis être ciselée sur le bouclier et qui resplendit des astres de l'Ouranos, est peut-être un signe fatal pour cet homme. Si la nuit tombe sur ses yeux mourants, cet emblème orgueilleux aura été pour qui le porte un présage véritable et certain, et il aura prédit lui-même le terme de son insolence. Moi, j'opposerai à Tydeus, comme défenseur de la porte, le brave fils d'Astakos, issu d'une race illustre, trône du devoir, qui hait les paroles impudentes, qui méprise la honte et n'a point coutume d'être un lâche. Mélanippos, enfant de cette terre, est issu des guerriers nés des dents semées, de ceux qu'Arès épargna. Arès décidera du combat par ses dés; mais il est juste que Mélanippos détourne la lance e