Добавить в цитаты Настройки чтения

Страница 17 из 65

Antistrophe VI.

Que dirons-nous de plus? Faut-il rappeler les maux dont nous avons été accablés par notre mère? Il est des haines qui s'apaisent, mais non celles-ci. Ma colère contre ma mère est implacable comme un loup affamé.

Strophe VII.

Elle a frappé comme Arès, ou comme une femme Kissie

Strophe VIII.

Tu as dit toute l'infamie du crime. Malheur à moi! C'est par mes mains et avec l'aide des dieux qu'elle expiera la mort honteuse de mon père. Que je la tue et que je meure après!

Antistrophe VII.

Afin que tu le saches, elle l'a coupé en morceaux; et l'ayant ainsi traité, elle l'a enseveli, voulant emplir ta vie d'une douleur intolérable. Tu sais maintenant quel a été le meurtre lamentable de ton père.

Tu m'as dit la destinée de mon père!

Antistrophe VIII.

Et moi, j'étais tenue au loin, méprisée, abjecte, chassée de la demeure comme un vil chien, aimant mieux les larmes que le rire, et, pour toute joie, cachant mon deuil et mes plaintes. Garde dans ton esprit ce que tu viens d'entendre par tes oreilles jusqu'au lieu tranquille de la pensée. Puisqu'ils ont agi ainsi, demande à ta colère ce qu'il te reste à faire. Pour mener tout à fin, il faut avoir un haine invincible.

Strophe IX.

Je t'invoque, ô père! Aide tes enfants!

Et moi, je t'invoque avec mes larmes!

Et toute notre foule aussi crie vers toi! Entends-nous, reviens à la lumière, aide-nous contre nos e

Antistrophe IX.

Qu'Arès lutte contre Ares, la vengeance contre la vengeance!

Ô dieux! do

La terreur me saisit en écoutant ces imprécations. Ce qui est fatal est résolu depuis longtemps. Que tout arrive selon leurs vœux!

Strophe X.

Ô misères de cette race! ô plaie sanglante d'Atè! ô deuils terribles et lamentables! ô douleurs sans terme!

Antistrophe X.

Ô maux incurables de ces demeures, non causés par d'autres, mais par ceux qui les habitent et qui prolongent eux-mêmes la sanglante discorde! C'est l'hymne des déesses souterraines. Ô dieux heureux du Hadès, entendez les prières de ces enfants et do

Ô père, toi qui n'es point mort comme un roi, je te supplie! do

Et moi, père, je te supplie de me sauver de la mort terrible que doit subir Aigisthos.

Ainsi, les hommes pourront t'offrir les repas funèbres accoutumés; sinon, parmi les convives, tu resteras, vil et méprisé, dans les flammes des bûchers qui engraissent la terre.

Et moi, des demeures paternelles je t'apporterai, en libations nuptiales, toutes mes richesses; et, avant toutes choses, j'honorerai ta tombe.

Ô terre, rends-moi mon père, afin qu'il assiste au combat!

Ô Perséphassa! Do

Souviens-toi, père, du bain dans lequel tu as été égorgé!

Souviens-toi du filet dans lequel ils t'ont tué!

Père! tu n'avais pas été enveloppé de chaînes d'airain.

Mais, très honteusement dans un traître voile!

N'es-tu pas irrité de ces outrages, ô père?

Ne lèveras-tu pas ta tête très chère?

Envoie la justice, qu'elle combatte avec les tiens! ou bien, rends les coups que tu as reçus, si, ayant été vaincu, tu veux être victorieux à ton tour.

Entends mes dernières prières, ô père, et regarde tes jeunes enfants auprès de ta tombe. Aie pitié de ta fille et du mâle de ta race! Ne laisse point s'éteindre la postérité des Pélopides. Ainsi, en effet, tu ne disparaîtras pas, bien que tu sois mort; car les enfants sauvent la renommée des morts, semblables aux lièges qui font surnager les mailles du filet. Entends-moi! Ces larmes coulent pour ta cause, et tu te sauveras toi-même si tu exauces mes prières!

Il ne faut point blâmer ces lamentations prolongées en l'ho

Cela sera fait; mais, il n'est pas hors de ceci de rechercher pour quelle cause elle a envoyé ces libations, et pourquoi elle a voulu réparer par de tardifs ho