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J’avais toujours à portée de ma main un plan de Paris qui, parce qu’on pouvait y distinguer la rue où habitaient M. et Mme Swa
– Mais pourquoi parles-tu tout le temps de cette rue, elle n’a rien d’extraordinaire, elle est très agréable à habiter parce qu’elle est à deux pas du Bois, mais il y en a dix autres dans le même cas.
Je m’arrangeais à tout propos à faire prononcer à mes parents le nom de Swa
– Oh! mais je vois ce que c’est, s’écria ma mère tandis que je me sentais rougir de honte. A la garde! A la garde! comme aurait dit ton pauvre grand-père. Et c’est elle que tu trouves belle! Mais elle est horrible et elle l’a toujours été. C’est la veuve d’un huissier. Tu ne te rappelles pas quand tu étais enfant les manèges que je faisais pour l’éviter à la leçon de gymnastique où, sans me co
Quant à Swa
– Est-ce que vous vous êtes dit bonjour? demandai-je.
– Mais naturellement, répondit ma mère qui avait toujours l’air de craindre que si elle eût avoué que nous étions en froid avec Swa
– Mais alors, vous n’êtes pas brouillés?
– Brouillés? mais pourquoi veux-tu que nous soyons brouillés», répondit-elle vivement comme si j’avais attenté à la fiction de ses bons rapports avec Swa
– Il pourrait t’en vouloir de ne plus l’inviter.
– On n’est pas obligé d’inviter tout le monde; est-ce qu’il m’invite? Je ne co
– Mais il venait bien à Combray.
– Eh bien oui! il venait à Combray, et puis à Paris il a autre chose à faire et moi aussi. Mais je t’assure que nous n’avions pas du tout l’air de deux perso
Ni elle d’ailleurs ni mon père ne semblaient non plus trouver à parler des grands-parents de Swa