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– C’est tout, dit Tristan.

– Voilà ce qu’il exige? Et moi, que puis-je exiger en échange de cette comédie, si je consens à la jouer?

– Le comte de Rouvres vous offre le traitement d’un ministre: cent mille francs par an!

– C’est sérieux? s’écria Fa

– Très sérieux. On passera, si vous l’exigez, un acte notarié.

– Mais il est donc décidément bien riche?

– Il a plus d’un million de fortune.

– Et combien de temps durera cette fantaisie?

– Tant que vous le voudrez. Ah! j’oubliais de vous dire qu’en acceptant ces conditions, vous changez de nom, comme mon ami. Il s’appellera Marc Gilbert, et vous vous nommerez Rosette.

– Eh bien! Fa

– Mesdames, répondit Fa

Le lendemain soir, dans l’ancie

Pendant la première heure, et pour mieux faire comprendre à Fa

– Ce que je vous demande avant tout, dit-il, c’est de ne jamais me parler de ma fortune, et, le plus que vous pourrez feindre de l’ignorer vous-même sera le mieux.

– Alors, monsieur, répondit Fa

Ulric, éto

C’était la lettre qu’il avait reçue de son ancien notaire, M. Morin, quand celui-ci, prêt à vendre son étude, lui demandait s’il voulait rentrer dans la possession de sa fortune, dont les chiffres se trouvaient établis dans cette lettre.

– Vous avez trouvé cette lettre dans la poche de cette robe? demanda Ulric en pâlissant.

– Oui, répondit-elle, et voyant qu’elle vous était adressée, j’ai cru devoir vous la remettre.

– Mais, continua Ulric, cette robe appartenait à Rosette, et pour que ma lettre s’y trouvât, il fallait bien qu’elle en eût pris co

Fa

– Alors, continua Ulric, Rosette savait qui j’étais, – elle savait que j’étais riche, – et son amour… ah! malheureux! Et il tomba anéanti sur le carreau.

Environ un mois après, comme Fa

– Que m’apportez-vous là, – un cadeau?

– C’est un legs que vous a fait avant de mourir mon ami le comte de Rouvres.

– Voyons, dit Fa

Mais elle devint furieuse en apercevant la petite robe bleue.

– Votre ami est un être ridicule, mort ou vivant; il m’a fait banqueroute de cent mille francs.

– Ne vous pressez pas de le calomnier, dit Tristan; et il tira de la poche de la robe un portefeuille qui contenait cent billets de banque.