Добавить в цитаты Настройки чтения

Страница 23 из 104

– Comment, vous aussi, chevalier, vous allez me do

– Je le devrais, dit sérieusement le chevalier. Si je ne le fais pas, c’est uniquement parce que je ne veux pas attirer sur vous l’attention d’e

– Vous aussi, chevalier, vous croyez mon existence menacée?

– Je crois que vous ne serez réellement en sûreté que lorsque vous aurez quitté à tout jamais le royaume d’Espagne. C’est pourquoi la proposition que vous m’avez faite de m’accompagner en France m’a comblé de joie.

Le Torero fixa Pardaillan et, d’un accent ému:

– Ces e

Vivement ému Pardaillan dit avec douceur:

– Très peu de gens savent, au contraire. C’est par suite d’un hasard fortuit que j’ai co

– Ne me la ferez-vous pas co

Pardaillan eut une seconde d’hésitation et:

– Oui, dit-il, vous laisser dans cette incertitude serait vraiment trop pénible. Je vous dirai donc tout.

– Quand? fit vivement le Torero.

– Quand nous serons en France.

Le Torero hocha douloureusement la tête.

– Je retiens votre promesse, dit-il.

Et il ajouta:

– Savez-vous ce que prétend Mme Fausta?

Et devant l’interrogation muette du chevalier qui se tenait sur la réserve:

– Elle prétend que c’est le roi, le roi seul qui est mon e

– Je le dis et je le maintiens, morbleu!

Le Torero remarqua que Pardaillan évitait de répondre à sa question. Il n’insista pas, et le chevalier demanda d’un air détaché:

– Vous prendrez part à la course de demain?

– Sans doute.

– Vous êtes absolument décidé?

– Le moyen de faire, autrement? Le roi m’a fait do

– Bien, bien, j’irai donc voir de près ce que c’est qu’une course de taureaux.

Les deux amis passèrent le reste de la journée à causer et ne sortirent pas de l’hôtellerie. Le soir venu, ils s’en furent se coucher de bo