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Je dirai à mon ho

Presque tout le monde co

Dans cette situation je m’éto

Or donc, ce soir-là, ce fut pire que jamais. Il n’était pas encore très tard, mais, fatigué, j’étais allé me coucher; je croyais que probablement je pourrais dormir. Subitement, je sursautai comme si l’on m’avait touché. Aussitôt après cela commença. Cela sauta et roula et se heurta contre quelque chose, et tangua et battit. Le trépignement était effrayant. Dans les intervalles on frappait d’en bas des coups de ca

Et à présent (oui, comment dois-je décrire cela?) à présent il y eut un silence. Un silence comme lorsqu’une douleur cesse. Un silence singulièrement sensible, et qui vous démangeait comme une blessure qui guérit. J’aurais pu m’endormir aussitôt; j’aurais pu prendre haleine et m’endormir. Ma surprise seule me tint éveillé. Quelqu’un parlait à côté, mais cela aussi faisait partie du silence. Il faut avoir vécu cette paix, car on ne saurait la reproduire. Dehors aussi tout était comme aplani. Je me mis sur mon séant, j’écoutai, c’était comme à la campagne. Mon Dieu, songeai-je, sa mère est là. Elle était assise à côté de la lampe, elle lui parlait, peut-être avait-il appuyé légèrement la tête sur son épaule. Dans un instant elle allait le mettre au lit. À présent je comprenais cette démarche si légère, tout à l’heure, dans le couloir. Ah, qu’il y eût cela, qu’il y eût un tel être devant lequel les portes s’effacent, tout autrement que devant nous!… Oui, à présent nous pouvions dormir.

*

J’avais presque de nouveau oublié mon voisin. Je vois bien que je n’avais pas pour lui une sympathie véritable. En bas je demande de temps à autre en passant si l’on a reçu des nouvelles de lui, et lesquelles. Et je me réjouis lorsqu’elles sont bo