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Ce Pétrof était précisément le forçat qui, lorsqu’on l’avait appelé pour subir sa punition, avait voulu tuer le major; j’ai dit comment ce dernier, «sauvé par un miracle», était parti une minute avant l’exécution. Une fois, quand il était encore soldat, – avant son arrivée à la maison de force, – son colonel l’avait frappé pendant la manœuvre. On l’avait souvent battu auparavant, je suppose; mais ce jour-là, il ne se trouvait pas d’humeur à endurer une offense: en plein jour, devant le bataillon déployé, il égorgea son colonel. Je ne co
Je ne remarquai jamais qu’il fût ni fanfaron ni vaniteux, comme tant d’autres forçats.
Il se querellait rarement, il n’était en relations amicales avec perso
Je suis certain qu’il m’aimait, ce qui m’éto
– Vous êtes trop brave homme, vous êtes si simple, si simple, que cela fait vraiment pitié: ne prenez pas ce que je vous dis en mauvaise part, Alexandre Pétrovitch, – ajouta-t-il au bout d’une minute; – je vous le dis sans mauvaise intention.