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La «réaction épileptique», comme on peut appeler cet élément commun, se tient sans aucun doute à la disposition de la névrose dont l’essence consiste en ceci: liquider par des moyens somatiques les masses d’excitation dont elle ne vient pas à bout psychiquement. Ainsi l’attaque épileptique devient un symptôme de l’hystérie et est adaptée et modifiée par celle-ci, tout comme elle l’est dans le déroulement sexuel normal. On a donc tout à fait le droit de différencier une épilepsie organique d’une épilepsie «affective». La signification pratique est la suivante: celui qui est atteint de la première souffre d’une affection cérébrale, celui qui a la seconde est un névrosé. Dans le premier cas, la vie psychique est soumise à une perturbation étrangère venue du dehors; dans le second cas, la perturbation est une expression de la vie psychique elle-même.
Il est on ne peut plus probable que l’épilepsie de Dostoïevski soit de la seconde sorte. On ne peut pas le prouver absolument; il faudrait pour ce faire être à même d’insérer la première apparition des attaques et leurs fluctuations ultérieures dans l’ensemble de sa vie psychique, et nous en savons trop peu pour cela. Les descriptions des attaques elles-mêmes ne nous appre
Mais si j’entreprends de fonder psychanalytiquement cette conception, je risque d’être incompréhensible à ceux qui ne sont pas familiers avec les modes d’expression et les enseignements de la psychanalyse.
Nous avons un point de départ assuré. Nous co
Nous co
Le meurtre du père est, selon une conception bien co
Une autre complication survient quand chez l’enfant le facteur constitutio
Ce qui rend la haine pour le père inacceptable, c’est l’angoisse devant le père; la castration est effroyable, aussi bien comme punition que comme prix de l’amour. Des deux facteurs qui refoulent la haine du père, c’est le premier, l’angoisse directe de punition et de castration, que nous appelons normal; le renforcement pathogène semble survenir seulement avec l’autre facteur: l’angoisse devant la position féminine. Une forte prédisposition bisexuelle vient ainsi conditio
[2] Cf. l’essai de René Fülöp-Miller. «Dostojewskis Heilige Krankheit» «Le mal sacré de Dostoïevski», in Wissen und Leben (Savoir et vivre), 1924, n° 19-20. D’un particulier intérêt est l’information selon laquelle dans l’enfance de l’écrivain «quelque chose d’effroyable, d’inoubliable et de torturant» survint, à quoi il faudrait ramener les premiers signes de sa maladie (d’après un article de Souvorine dans Novoïe Vremia, 1881, cité dans l’introduction à Dostoïevski à la roulette). Ferner Orest Miller, dans Écrits autobiographiques de Dostoïevski, écrit: «Il existe sur la maladie de Fédor Mikhaïlovitch un autre témoignage qui est en rapport avec sa prime jeunesse et qui met en co
[3] La plupart des do
[4] Voir de l’auteur, Totem et tabou.