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– Et c’est une stupidité!…

– Je le sais aussi… Mais pourquoi?

– Parce que, fis-je, hors de moi, Larsan a beau avoir du génie; il pourra peut-être tromper un policier, un journaliste, un reporter, et, je le dis: un Rouletabille… il pourra peut-être tromper un ami, quelques instants, je l’admets… Mais il ne pourra jamais tromper une fille au point de se faire passer pour son père – ceci pour vous rassurer sur le cas de M. Stangerson – ni une femme, au point de se faire passer pour son fiancé. Eh! mon ami, Mathilde Stangerson co

– Et elle co

– Eh! m’écriai-je… À quoi bon tant de vains raiso

Il les ouvrit.

«Sur qui? fit-il avec une amertume sans égale. Sur le prince Galitch?

– Pourquoi pas? Il vous plaît, à vous, ce prince de la Terre Noire qui chante des chansons lithuanie

– Non! répondit Rouletabille, mais il plaît à Mrs. Edith.»

Et il ricana. Je serrai les poings. Il s’en aperçut, mais fit tout comme s’il ne s’en apercevait pas.

«Le prince Galitch est un nihiliste qui ne m’occupe guère, fit-il tranquillement.

– Vous en êtes sûr?… Qui vous a dit?…

– La femme de Bernier co

Je ne pus retenir un geste d’admiration.

«Ah! vous ne perdez pas votre temps!

– L’autre non plus», gronda-t-il.

Je croisai les bras.

«Et le vieux Bob? fis-je.

– Non! mon cher, non! souffla Rouletabille, presque avec rage; celui-là, non!… Vous avez vu qu’il a une perruque, n’est-ce pas?… Eh bien, je vous prie de croire que lorsque mon père met une perruque, cela ne se voit pas!»

Il me dit cela si méchamment que je me disposai à le quitter. Il m’arrêta.

«Eh bien, mais?… Nous n’avons rien dit d’Arthur Rance?…

– Oh! celui-là n’a pas changé… dis-je.

– Toujours les yeux! Prenez garde à vos yeux, Sainclair…»

Et il me serra la main. Je sentis que la sie

Je profitai de ce que je n’étais point de garde pour aller me reposer dans ma chambre; mais je dormis mal, ayant rêvé tout de suite que le vieux Bob, Mr Rance et Mrs. Edith formaient une affreuse association de bandits qui avaient juré notre perte à Rouletabille et à moi. Et, quand je me réveillai, sous cette impression funèbre, et que je revis les vieilles tours et le vieux château, toutes ces pierres menaçantes, je ne fus pas loin de do

Je le vis très calme et très maître de sa pensée; très maître aussi de ses yeux qu’il ne fermait plus. Ah! C’était toujours un spectacle de le voir regarder les choses autour de lui. Rien ne lui échappait. La Tour Carrée, habitation de la Dame en noir, était l’objet de son constant souci.

Et, à ce propos, je crois opportun, quelques heures avant le moment où va se produire la tant mystérieuse attaque, de do

Quand on entrait dans la Tour Carrée par la seule porte K, on se trouvait dans un large corridor qui avait fait partie autrefois de la salle des gardes. La salle des gardes prenait autrefois tout l’espace O, O1, O2, O3, et était fermée de murs de pierre qui existaient toujours avec leurs portes do

Cette pièce même était entourée maintenant par les deux couloirs à angle droit O, O1, et O1, O2. La porte de cette pièce qui servait de loge aux Bernier était située en S. On était dans la nécessité de passer devant cette porte pour se rendre en R, où se trouvait l’unique porte permettant d’entrer dans l’appartement des Darzac. L’un des époux Bernier devait toujours se tenir dans la loge. Et il n’y avait qu’eux qui avaient le droit d’entrer dans leur loge. De cette loge, on surveillait également, par une petite fenêtre pratiquée en Y, la porte V, qui do