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Я только что получил письмо от вашей сестры, которая находится сейчас в окрестностях Ревеля. Со здоровьем у нее хорошо, а мне без нее плохо. Весь ваш Ф. Т.
Тютчевой Эрн. Ф., 10/22 июля 1847
Bade-Bade. Jeudi, ce 22 juillet 1847
Ma chatte chérie, hier matin j’étais à regarder le pays par l’embrasure d’une fenêtre immense démolie du vieux château de Bade. Ce château est une admirable ruine qui plane à une hauteur de 1400 p sur un admirable pays, d’une côté la vallée de Bade avec quatre ou cinq autres qui vie
Je sens que je devrais mettre un peu plus d’ordre chronologique dans ma narration, et je le ferais, si mon exécrable écriture ne me rendait pas toujours si nerveux. Essayons pourtant… De Berlin j’allais par le chemin de fer jusqu’à Weimar… Ah, ne blasphémons pas le chemin de fer. C’est une admirable chose, maintenant surtout que le réseau se noue et se complète de tout côté. Ce qu’il y a de si particulièrement bienfaisant pour moi, c’est qu’il rassure mon imagination contre mon plus terrible e
A Weimar je trouvais Maltitz, seul, établi dans la maison de Goethe. Entre nous soit dit, tout cet épisode de Weimar m’a beaucoup e
Entre Hanau et Francfort notre carabas qui se traînait est croisé par un cabriolet. En y jetant les yeux, j’aperçois une dame, toute en noir, qui en passant à côté de nous porte son lorgnon à l’œil… C’était l’affaire d’un instant, mais cet instant avait suffi pour me faire reco