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Mon père nous avait raconté qu'il savait maintenant par A.J. où allait M. de Noirpois quand il le rencontrait dans la maison.
– C'est chez Mme de Villeparisis, il la co
Si, au moins, j'avais pu commencer à écrire! Mais quelles que fussent les conditions dans lesquelles j'abordasse ce projet (de même, hélas! que celui de ne plus prendre d'alcool, de me coucher de bo
Mon père dans l'intervalle avait rencontré une fois ou deux M. de Guermantes, et maintenant que M. de Norpois lui avait dit que le duc était un homme remarquable, il faisait plus attention à ses paroles. Justement ils parlèrent, dans la cour, de Mme de Villeparisis. «Il m'a dit que c'était sa tante; il prononce Viparisi. Il m'a dit qu'elle était extraordinairement intelligente. Il a même ajouté qu'elle tenait un bureau d'esprit», ajouta mon père impressio
Mon père aurait bien voulu par surcroît savoir si l'appui de l'Ambassadeur lui vaudrait beaucoup de voix à l'Institut où il comptait se présenter comme membre libre. A vrai dire, tout en n'osant pas douter de l'appui de M. de Norpois, il n'avait pourtant pas de certitude. Il avait cru avoir affaire à de mauvaises langues quand on lui avait dit au ministère que M. de Norpois désirant être seul à y représenter l'Institut, ferait tous les obstacles possibles à une candidature qui, d'ailleurs, le gênerait particulièrement en ce moment où il en soutenait une autre. Pourtant, quand M. Leroy-Beaulieu lui avait conseillé de se présenter et avait supputé ses chances, avait-il été impressio
Mon père fit une autre rencontre mais qui, celle-là, lui causa un éto