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L'église de la maison, construite de manière à séparer, comme une véritable coupure, le grand couvent du pensio

Chapitre VII Quelques silhouettes de cette ombre

Pendant les six a

Mère I

La sous-prieure était une vieille religieuse espagnole presque aveugle, la mère Cineres.

Les plus comptées parmi les vocales étaient la mère Sainte-Honorine, trésorière, la mère Sainte-Gertrude, première maîtresse des novices, la mère Sainte-Ange, deuxième maîtresse, la mère A

Il y avait encore parmi les plus jolies une charmante fille de vingt-trois ans, qui était de l’île Bourbon et descendante du chevalier Roze, qui se fût appelée dans le monde mademoiselle Roze et qui s’appelait mère Assomption.

La mère Sainte-Mechtilde, chargée du chant et du chœur, y employait volontiers les pensio

Celles des sœurs converses que les pensio

Toutes ces femmes étaient douces pour tous ces enfants. Les religieuses n’étaient sévères que pour elles-mêmes. On ne faisait de feu qu’au pensio

Cette règle du silence avait engendré ceci que, dans tout le couvent, la parole était retirée aux créatures humaines et do

Lui et le jardinier exceptés, nous l’avons dit, aucun homme n’entrait dans le couvent. Les pensio

On voit que tous les hommes étaient choisis.

Telle était cette curieuse maison.

Chapitre VIII Post corda lapides

Après en avoir esquissé la figure morale, il n'est pas inutile d'en indiquer en quelques mots la configuration matérielle. Le lecteur en a déjà quelque idée.

Le couvent du Petit-Picpus-Saint-Antoine emplissait presque entièrement le vaste trapèze qui résultait des intersections de la rue Polonceau, de la rue Droit-Mur, de la petite rue Picpus et de la ruelle condamnée nommée dans les vieux plans rue Aumarais. Ces quatre rues entouraient ce trapèze comme ferait un fossé. Le couvent se composait de plusieurs bâtiments et d'un jardin. Le bâtiment principal, pris dans son entier, était une juxtaposition de constructions hybrides qui, vues à vol d'oiseau, dessinaient assez exactement une potence posée sur le sol. Le grand bras de la potence occupait tout le tronçon de la rue Droit-Mur compris entre la petite rue Picpus et la rue Polonceau; le petit bras était une haute, grise et sévère façade grillée qui regardait la petite rue Picpus; la porte cochère n° 62 en marquait l'extrémité. Vers le milieu de cette façade, la poussière et la cendre blanchissaient une vieille porte basse cintrée où les araignées faisaient leur toile et qui ne s'ouvrait qu'une heure ou deux le dimanche et aux rares occasions où le cercueil d'une religieuse sortait du couvent. C'était l'entrée publique de l'église. Le coude de la potence était une salle carrée qui servait d'office et que les religieuses nommaient la dépense. Dans le grand bras étaient les cellules des mères et des sœurs et le noviciat. Dans le petit bras les cuisines, le réfectoire, doublé du cloître, et l'église. Entre la porte n° 62 et le coin de la ruelle fermée Aumarais était le pensio

[106] Dans cette liste de noms se distinguent les noms d'origine maternelle: Auverné, où Sophie Hugo avait vécu, nom déjà do

[107] Il s'agit de la «lettre écrite il y a vingt-cinq ans par une ancie

[108] «Après les coeurs, les pierres.»