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23. Lettre de La Rochefoucauld à Mme Sablé. Date inco

Je suis au désespoir de m’en retourner à Liancourt sans avoir l’ho

Ce mercredi au soir

24. Lettre de La Rochefoucauld à Mme de Sablé. Date inco

J’envoie savoir de vos nouvelles, et si vous vous êtes souvenue de ce que vous m’aviez promis. Je vous ai cherché un écrivain qui fera mieux que l’autre. Je vous renvoie l’écrit de M Esprit que j’emportai dernièrement avec ce que vous m’avez do

25. Lettre de Mme de Sablé à La Rochefoucauld. Date inco

Si vous eussiez demandé à venir ici une heure plus tôt, je vous eusse dit non. Il y a quelques jours que j’avais tellement perdu l’appétit que je croyais que c’en était fait de mon foie et de mon estomac; mais, Dieu merci, j’ai mangé deux vives aujourd’hui; c’est pourquoi, encore que j’aie renoncé à voir tous les gens faits comme vous, je ne saurais résister à la tentation, et vous serez le très bien venu. Pour les maximes, ne m’en parlez plus, elles sont supprimées. M. de Sens a mis les vôtres au-dessus de cent piques, et ainsi de me parler d’avoir les mie

26. Lettre de Mme de Sablé à La Rochefoucauld. Date inco

Cette sentence n’est que pour faire une sentence, car je suis assurée qu’elle n’a pas son effet en ce sujet ici; mais vous jugerez aisément que la maladie que vous m’avez do

II. Jugements recueillis par Mme de Sablé

27. Lettre de Mme de Maure à Mme de Sablé. 3 mars 1661.

Il me semble, m’amour, que M. de La Rochefoucauld n’y est pas assez loué pour le lui envoyer, et du moins il y faudrait remettre quelque chose que j’ai oublié avant que de dire «Mais je trouve qu’il fait à l’homme une âme trop laide». Renvoyez-le moi, s’il vous plaît, m’amour, pour voir si je pourrai le rendre aussi propre pour lui qu’il peut l’être pour M Esprit Depuis que ceci fut écrit, M. le M[arquis] d’Antin étant ici avec M. le Comte de Maure, je leur montrai ce que vous et M. Esprit avez écrit; et en disant que j’avais bien de la peine à croire que vous vous fussiez méprise, parce que cela ne vous arrivait jamais, ils furent tous deux d’une même opinion, et je dis au philosophe d’écrire la sie

«Défense de Mme la M[arquise] de Sablé par M. le Marquis d’Antin, jadis M. l’abbé d’Antin. – Il y a un plus grand mécompte dans le mécompte prétendu parce qu’il est assuré que la possibilité suffit pour le fondement de la beauté, et principalement Mme la M[arquise] ayant restreint ce qui pouvait même convenir aux beautés en général à la beauté des productions de l’esprit, puisque les tragédies, et les romans, qui sont de ce nombre et d’une manière assez illustre et assez à la mode en tous les temps, n’ont pour l’ordinaire et peuvent même selon Aristote n’avoir que la possibilité et la vraisemblance pour fondement de leur beauté.»

28. Lettre de Mme de Maure à Mme de Sablé. Même époque.

Votre sentence, m’amour, est admirable et de ce tour court que j’aime aux sentences, et pour celle de M. Esprit, encore qu’il me semble qu’il y a de la témérité de croire qu’il puisse faillir, je ne saurais concevoir que, quand les passions font tant que de parler équitablement et raiso

Je ne trouve pas non plus qu’il soit vrai que la charité ait le privilège de dire tout ce qui lui plaît; et j’eus une grande joie de ce que vous y ayez fait mettre le quasi que j’y ai trouvé; il faudrait, ce me semble, pour rendre cela véritable, que l’on vît le cœur aussi bien sur ce point-là que sur l’autre, car alors sans doute, comme on verrait que c’est la charité toute seule qui parle, toutes les perso

Je vous engage, ma chère m’amour, par la fidélité que nous avons l’une pour l’autre, de ne faire voir ceci qu’à Mlle de Chalais, car pour M. Esprit il n’y faut pas seulement songer. Je vous demande cela, m’amour, au pied de la lettre, c’est-à-dire qu’il ne sache jamais que je vous aie montré d’y trouver rien à redire. Je lui dis seulement quelque chose qui signifiait qu’il y fallait le quasi que vous y avez mis; mais vous, m’amour, vous m’apprendrez, s’il vous plaît, si je ne me suis point trompée dans le reste[…]

29. Lettre de Mlle de Vertus à Mme de Sablé. Printemps 1663.

[…] Que me dites-vous de ces maximes qu’on a montrées à M. le comte de Saint-Paul? Je ne sais ce que c’est, mais il me semble qu’il ne faudrait point trop le laisser entretenir par ce M. de Neuré; car c’est une perso