Добавить в цитаты Настройки чтения

Страница 49 из 76

Es steht für uns fest, dass Polen zu Boden liegt, ehe England und Frankreich überhaupt nur in der Lage sind, ihm zuhilfe zu kommen. In diesem Falle tritte Deutshchland uns einen Teil Polens bis an die Grenze von Warschau ab und zwar einschliesslich Galiziens und der Ukraine. Deutschland lä sst uns ferner in den drei baltischen Staaten jede Handlungsfreiheit. Es widersetzt sich nicht einer Rückehr Bessarabiens nach Russland. Es ist bereit, uns Rumänien, Bulgarien und Ungarn als Einflusszonen zuzugestehen. Es bleibt da

Gleichzeitig müssen wir eine allgemeine kommunistische Propaganda führen und dies besonders in dem französischenglischen Bloc und vor allem in Frankreich. Wir müssen uns darauf gefasst machen, dass in Frankreich unsere Partei wä hrend des Krieges gezwungen ist, den legalen Boden zu verlassen und zu einer heimlichen Tätigkeit überzugehen. Wir wissen, dass eine solche Tätigkeit viel Geld kostet. Wir mü ssen aber ohne Zaudern diese Opfer auf uns nehmen. We

Politisches Archiv des Auswä rügen Amtes. Berlin (PAAA). Botschaft Moskau, 530. S. 202689-202693. Машинописная копия. В тексте имеются многочисленные подчеркивания, восклицательные знаки и вопросы на полях. Слово «drei» подчеркнуто дважды. На левом поле первой страницы запись, сделанная рукой Ф. Шуленбурга: «Суббота! Сталин уже к вечеру принял решение. Это важно, что 19.8 политическое решение было принято». На левом поле второй страницы: «От кого? Пожалуй, от Советского Союза!»

№ 3. Текст опубликованного сообщения агентства Гавас

Pourquoi l'U.R.S.S. aurait signé son accord avec le Reich. L'agence Havas a reç u de Moscou, via Genève, d'une source qu'elle dé clare absolument digne de foi, les renseignements suivants sur la se ance que le Politbureau tint, a la demande de Staline, le 19 août a 10 heures du soir, et a la suite de laquelle l'U.R.S.S. signa avec le Reich l'accord politique que l'on sait : Le 19 aoû t au soir, les membres du Politbureau avaient é té convoqué s d'urgence a une se ance secrè te a laquelle assistaient les principaux dirigeants du Komintern, mais seulement ceux de la section russe. Aucun des communistes é trangers, mê me pas Dimitrov, secré taire gé né rai du Komintern, n'avait é té invité a cette ré union dont le but, qui n'é tait pas indiqué dans l'ordre du jour, é tait d'entendre un rapport de Staline.

Celui-ci prit immé diatement la parole. Voici l'essentiel de son discours : La paix ou la guerre. Cette question est entré e dans sa phase critique. Sa solution dé pend entiè rement de la position que prendra l'Union soviétique. Nous sommes absolument convaincus que si nous concluons un traitéd'alliance avec la France et la Grande-Bretagne l'Allemagne se verra obligé e de reculer devant la Pologne et de chercher un modus vivendi avec les puissances occidentales. De cette faç on, la guerre pourra ê tre é vite e et, alors, le dé veloppement ulté -rieur de cet é tat de choses prendra un caractè re dangereux pour nous.

D'autre part, si nous acceptions la proposition de l'Allemagne, que vous co

Ainsi notre choix est clair: nous devons accepter la proposition allemande et renvoyer dans leur pays, avec un refus courtois, les missions anglo-franç aises.

Il n'est pas difficile de pré voir l'avantage que nous retirerions de cettefaçon deprocéder. Il est é vident, pour nous, que la Pologne sera anéantie avant me me que l'Angleterre et la France soient en mesure de venir â son aide. Dans ce cas, l'Allemagne nous ce de une partie de la pologne jusqu'aux abord de Varsovie — Galicie ukrainie