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– Absolvez-moi, mon père! car… je vais pécher!
– M. Jacques, en le voyant à ses pieds, se redressa et transfiguré, méco
– Ad majorem Dei gloriam!… Absolvo te in nomme Patris et Filii et Spiritus Sancti.
– Amen! répondit le baron en se frappant la poitrine avec une contrition parfaite.
– Maintenant, mon enfant, il me reste à vous faire deux recommandations importantes: la première, c’est d’oublier que je suis un père de notre sainte mère l’Église et de ne voir en moi que le modeste bourgeois que je parais être.
– Bien, monsieur, vous serez obéi, répondit le baron en se relevant.
– La deuxième, c’est de ne jamais reco
– Je le jure! fit le baron.
– C’est bien, je n’ai plus rien à faire ici, je me retire… N’oubliez pas que je ne suis qu’un pauvre bourgeois, traitez-moi en conséquence dès maintenant, fit M. Jacques qui se leva et reprit son petit air modeste.
– Encore un mot, monsieur, je vous prie, fit l’officier décidément vaincu et maté. Devrais-je surveiller la correspondance et les entrevues du priso
– C’est inutile, mon enfant, je sais à qui il pourra écrire et ce qu’on pourra lui dire. Adieu, mon enfant.
Le baron se dirigea vers la porte, appela un de ses hommes, et, de son air dédaigneux, laissa tomber:
– Laissez passer cet homme!
M. Jacques sortit comme il était entré, en faisant force révérences.
À l’étage du dessous, il retrouva du Barry qui l’attendait impatiemment.
– Mon cher comte, fit M. Jacques en le voyant conduisez-moi vers… – ici un nom murmuré à l’oreille de du Barry. – Vous serez libre ensuite.
Docilement, le comte le conduisit jusqu’à la porte du perso
Le perso
M. Jacques pourtant ne lui dit que quelques mots qu’il laissa tomber comme un ordre:
– Marquis, vous avez sous vos ordres le baron de Marçay. Ce jeune homme me paraît avoir des scrupules… Surveillez-le de très près… Vous me répondez de lui.
Sur cet ordre bref, le mystérieux bourgeois quitta à son tour le château.