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IV

Le père Caillaud, voyant que des deux bessons on lui amenait le plus fort et le plus diligent, fut tout aise de le recevoir. Il savait bien que cela n'avait pas dû se décider sans chagrin, et comme c'était un brave homme et un bon voisin, fort ami du père Barbeau, il fit de son mieux pour flatter et encourager le jeune gars. Il lui fit do

Là-dessus, Landry ayant promis de faire de son mieux, s'en alla au labourage où il fit bo

Mais ce fut plus malaisé à passer pour le pauvre Sylvinet, à la Besso

Or donc, il y avait grande tristesse ce jour-là à la Besso

– Qu'est-ce que je lui ai donc fait, disait-il à sa mère, et en quoi ai-je pu le mécontenter? Tout ce qu'il m'a conseillé de faire, je m'y suis toujours rendu; et quand il m'a recommandé de ne point pleurer devant vous, ma mère migno

– J'ai fait la volonté de ton père, répondit la mère Barbeau.

Et elle dit tout ce qu'elle put imaginer pour le consoler. Il ne voulait entendre à rien; et ce ne fut que quand il vit qu'elle pleurait aussi, qu'il se mit à l'embrasser, à lui demander pardon d'avoir augmenté sa peine et à lui promettre de rester avec elle pour la dédommager. Mais aussitôt qu'elle l'eut quitté pour vaquer à la basse-cour et à la lessive, il se prit de courir du côté de la Priche, sans même songer où il allait, mais se laissant emporter par son instinct, comme un pigeon qui court après sa pigeo

Il aurait été jusqu'à la Priche s'il n'avait rencontré son père qui en revenait et qui le prit par la main pour le ramener, en lui disant:

– Nous irons ce soir, mais il ne faut pas détemcer ton frère pendant qu'il travaille, ça ne contenterait pas son maître; d'ailleurs la femme de chez nous est dans la peine et je compte que c'est toi qui la consoleras.