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Livre troisième – En l'a

Chapitre I L'a

1817 est l'a

Même quand Loyson vole, on sent qu'il a des pattes.

Le cardinal Fesch refusant de se démettre, M. de Pins, archevêque d'Amasie, administrait le diocèse de Lyon [81] . La querelle de la vallée des Dappes commençait entre la Suisse et la France par un mémoire du capitaine Dufour, depuis général. Saint-Simon, ignoré, échafaudait son rêve sublime. Il y avait à l'académie des sciences un Fourier célèbre que la postérité a oublié et dans je ne sais quel grenier un Fourier obscur dont l'avenir se souviendra. Lord Byron [82] commençait à poindre; une note d'un poème de Millevoye l'a

[62] L'exactitude locale des faits, que Hugo pouvait co

[63] La précision de ce profil est peut-être l'effet d'un souvenir perso

[64] Spectaculaire cérémonie, militaire et civique tenue le 1er juin 1815 au champ de Mars, pour recenser et proclamer les votes ratifiant l'Acte additio

[65] Léger anachronisme ici. Le colonel Touquet ne publia en effet les œuvres choisies de Voltaire qu'en 1820. Les fameuses tabatières contenant le texte gravé de la Charte de 1814 ne furent vendues, elles aussi, qu'en 1820.

[66] L'Hôtel de Cluny, vendu aux enchères en 1807, était devenu la propriété d'un éditeur-imprimeur, M. Moutard.

[67] Ourika ne fut écrite qu'à partir de 1820. Son auteur, la duchesse de Duras, animait de célèbres soirées où Chateaubriand côtoyait Fontanes, Villemain, Cuvier ou Arago.

[68] V. Hugo, âgé de 15 ans alors, concourut en cachette de ses maîtres à ce prix. Son poème obtint une mention; un accessit fut attribué à Charles Loyson – voir note 80.

[69] Angoulême était en effet, pour honorer son duc, siège d'une école de marine, transférée à Brest en 1830. En novembre 1817, Hugo dédia au «héros du Midi» le poème La France au duc d'Angoulême , Grand Amiral, en tournée dans les ports de France (voir V. Hugo, Œuvres Complètes , édition chronologique sous la direction de J. Massin, t. I, p. 185).

[70] Il s'agit de Marie Caroline de Naples.

[71] Ce périodique ne commença à paraître qu'en 1818, mais la faute d'orthographe est authentique.

[72] Comme David, ba

[73] Redivivus : ressuscité. La statue rut rétablie en août 1818. Victor Hugo avait consacré une ode à cet événement qui était le sujet imposé du grand prix des Jeux Floraux, le lys d'or, qu'il remporta. Il avait assisté au transport de la statue, et y avait participé: «Victor, présent à l'opération, n'y put tenir et il fallut que sa petite main s'attelât au colosse.» (Victor Hugo raconté par Adèle Hugo , ouv. cit., p. 319.)

[74] Conspiration royaliste qui réunissait, dans l'été 1818, quelques officiers sur la terrasse des Tuileries en bordure de Seine. Elle visait à contraindre Louis XVIII d'abdiquer en faveur de son frère, le comte d'Artois, futur Charles X.

[75] Société secrète bonapartiste, poursuivie, jugée et acquittée en 1817.

[76] Hugo condense ici un souvenir historique – La Monarchie selon la Charte est bien de 1817 – et le souvenir perso

[77] Dans cet alphabet des critiques de l'époque, Hugo distingue le journaliste français Hoffman qui signait «H» en 1817, mais bien «Z» en 1824 au bas d'un article peu aimable pour les Odes du jeune poète Hugo qui échangea avec «Z», d'abord dans Le Journal des Débats puis dans La Gazette de France , toute une série d'articles, de juin à août 1824.

[78] Ces deux frères, le premier abbé, le second député, semblent bien avoir été autant de droite l'un que l'autre.

[79] Ce Pelicier, s'il n'a jamais édité Voltaire, a en revanche été le premier éditeur des Odes de V. Hugo, sans y mettre d'enthousiasme à en croire Adèle Hugo (voir le Victor Hugo raconté… , ouv. cit., p. 358).

[80] Ce lauréat de l'accessit académique – voir note 68 -, piètre albatros, incarne pour Hugo ce que la Restauration est à la société après la Révolution et l'Empire: une parodie. De même le vers qui suit inverse les termes de celui de Lemierre: «Même quand l'oiseau marche on sent qu'il a des ailes». (Voir Victor Hugo raconté… , p. 302.)

[81] Le cardinal Fesch, oncle de Napoléon, réfugié à Rome après 1815, avait refusé de se démettre de son archiépiscopat.

[82] Déjà co

[83] Un peu plus âgé que Hugo, ce sculpteur qui fut son ami avait 28 ans en 1817 et exposait pour la première fois. Il entre dans la série – Fourier, Saint-Simon, Byron, Lame

[84] Autre souvenir recueilli par le Victor Hugo raconté … (ouv. cit., p. 128), c'est en 1821 que Hugo, introduit par le duc de Rohan, revint sur les lieux de son enfance pour y rencontrer Lame

L'Institut des nobles orphelins dirigé par l'abbé Caron, qui était installé lui aussi aux Feuillantines, offre, ne serait-ce que par son nom, un singulier maillon entre le collège des Nobles, la maison d'enfance de Hugo et le couvent qui recueillera Cosette orpheline.

[85] Lancée sur la Seine en août 1816, cette invention de Jouffroy semble n'avoir rencontré qu'indifférence et se solda par un échec financier. Ce thème sera repris très largement par Hugo dans Les Travailleurs de la mer .

[86] «M. de Vaublanc, alors ministre, qui avait fait des académiciens par ordo

[87] Métaphore désignant le locataire: le comte d'Artois, comme plus tard le «château» désignera le roi Louis-Philippe et son entourage.

[88] Le Victor Hugo raconté … a consigné l'entrevue, très encourageante et fleurie de vers, que cet académicien accorda au jeune Hugo (p. 303). Comme on sait, cette tendresse protectrice aboutit à une «collaboration» de V. Hugo aux œuvres de M. de Neuchâteau, ici reportée sur Marius (III, 6, 4).

[89] C'est en fait comme «indigne», et non «infâme», que l'élection de l'abbé Grégoire à la Chambre en 1819 fut a

[90] Royer-Collard ne sera élu à l'Académie qu'en 1827. En 1817, il est plus célèbre comme orateur à la Chambre que comme grammairien puriste.

[91] Cet établissement réapparaîtra dans Mille Francs de récompense sous le nom de «Bal des Neuf Muses, ancien Tripot Sauvage», orné, au grand plaisir de Glapieu, du buste de Napoléon, chose éto

[92] Village voisin de Nivelles, un des lieux de Waterloo, voir II, 1.

[93] «Prière de bouto